nstant comme si il allait partir le lendemain. Je pense maintenant que je dois me retirer de cette histoire où je n'ai pas le premier role. J'aimerais croire qu'il existe sur terre un autre homme avec lequel je m'entendrai si bien, que je trouverai aussi beau, qui me donnera autant de plaisir sans même qu je le demande. Je regrette de ne pas l'avoir pris en photo, de ne pas avoir prélevé son parfum. De ne pas avoir volé son caleçon ou gardé un souvenir. Je regrette de ne pas l'avoir assez regardé, de ne pas lui avoir dit que je l'aimais. Je regrette une belle histoire dont je n'ai tellement pas vu venir la fin que je me dis qu'elle n'a peut etre pas existé".
dimanche 22 mars 2009
In her heart
"Ca n'a été que du bonheur pendant les jours passés ensemble, faut admettre que rien qu'à le regarder, j'étai occupée et que j'appréciais chaque i
nstant comme si il allait partir le lendemain. Je pense maintenant que je dois me retirer de cette histoire où je n'ai pas le premier role. J'aimerais croire qu'il existe sur terre un autre homme avec lequel je m'entendrai si bien, que je trouverai aussi beau, qui me donnera autant de plaisir sans même qu je le demande. Je regrette de ne pas l'avoir pris en photo, de ne pas avoir prélevé son parfum. De ne pas avoir volé son caleçon ou gardé un souvenir. Je regrette de ne pas l'avoir assez regardé, de ne pas lui avoir dit que je l'aimais. Je regrette une belle histoire dont je n'ai tellement pas vu venir la fin que je me dis qu'elle n'a peut etre pas existé".
nstant comme si il allait partir le lendemain. Je pense maintenant que je dois me retirer de cette histoire où je n'ai pas le premier role. J'aimerais croire qu'il existe sur terre un autre homme avec lequel je m'entendrai si bien, que je trouverai aussi beau, qui me donnera autant de plaisir sans même qu je le demande. Je regrette de ne pas l'avoir pris en photo, de ne pas avoir prélevé son parfum. De ne pas avoir volé son caleçon ou gardé un souvenir. Je regrette de ne pas l'avoir assez regardé, de ne pas lui avoir dit que je l'aimais. Je regrette une belle histoire dont je n'ai tellement pas vu venir la fin que je me dis qu'elle n'a peut etre pas existé".
samedi 21 mars 2009
Volontaire

"Les premières années, après le viol, surprise pénible: les livres ne pourront rien pour moi. Ca ne m'était jamais arrivé. Quand, par exemple en 1984, je suis internée quelques mois, ma première réaction, en sortant a été de lire. Le pavillon des enfants fous, Vol au dessus d'un nid de coucou, Quand j'avais cinq ans je m'ai tué et les essais sur la psychatrie, l'internement, la surveillance, l'adolescence. Les livres étaient là, tenaient compagnie, rendaient la chose possible, dicible, partageable. Prison, maladie, maltraitance, drogue, abandons, déportations, tous les traumas ont leur littérature. Aucune femme après être passé par le viol n'avait eu recours aux mots pour en faire un sujet de romain. Rien' ni qui guide, ni qui accompagne. Ca se passait dans le symbolique. C'est extraordianaire qu'entre femmes on ne disent rien aux jeunes filles, pas le moindre passage de savoir, de consignes de survie, de conseils pratiques.
Rien."
vendredi 20 mars 2009
La nuit je mens.
mercredi 11 mars 2009
lundi 9 mars 2009
jeudi 5 mars 2009
We are not the same.

"Toi évidemment tout va bien dans ta vie, t'as toujours fait ce qu'il faut, t'as jamais eu de problêmes et bah moi c'est pas comme ça. J'te vois comme ça, parce que c'est comme ça que tu es, et c'est pour ça qu'on pourra jamais s'entendre. Ca fait une heurese qu'on se promène et tu vois même pas que je vais pas bien. T'es aveuglé par ton bonheur. Tu vois pas que j'y arriverai jamais, j'arriverai jamais a être comme toi, un mec normal, complêtement normal."
Ce que l'on sème.
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