Toutes les fois que je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense la zone d’arrivée des passagers de l’aéroport de Londres ; de l’avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. Je ne suis pas d’accord. J’ai plutôt le sentiment que l’amour est présent partout ; il n’y a pas toujours de quoi en faire un roman mais il est bien là : père et fils, mère et filles, mari et femme, copains, copines, vieux amis...
Quand les deux avions ont frappé les tours Jumelles, à ma connaissance aucun des appels téléphoniques de ces gens qui allaient mourir ne contenaient de message de haine ou de vengeance. C’étaient tous des messages d’amour.
Si vous cherchez bien, j’ai la désagréable impression que vous constaterez qu’en définitive, nous sommes cernés par l’amour.
dimanche 31 mai 2009
Et elle s'en alla.
Cette fleur vous est offerte par l’église de la conscience inconsciente, voulez vous faire une donation ?

Je vous conduis ?
-Je n’ai jamais pu refuser quoi que ce soit d’une brune aux yeux marrons.
- Et si j’étais blonde aux yeux bleus ?
- Cela ne changerait rien, vous êtes mon type de femme, Larmina.
- Tiens donc... Et si j’étais naine et myope ?
- Et bien, je ne vous laisserais pas conduire. Ça n’a pas de sens...
lundi 27 avril 2009
Rencontres.

J'ai comme envie de tourner le gaz, comme envie d'me faire sauter les plombs, comme envie de t'expliquer comme ça que ton indifférence elle ne me touche pas, je peux très bien me passer de toi. Comme envie de sang sur les murs, comme envie d'accident d'voiture, comme envie d'expliquer comme ça, que ton indifférence elle ne me touche pas, je peux très bien me passer de toi. J'ai comme envie de n'importe quoi, comme envie de crever ton chat, comme envie d'tout casser chez toi, comme envie de t'expliquer comme ça je peux très bien me passer de toi. J'ai comme envie d'une fin torride, comme on en voit qu'au cinéma, j'ai comme envie que se soit terrible et que ça s'passe juste en bas d'chez toi, je peux très bien me passer de toi... PAS ASSEZ DE TOI !
dimanche 22 mars 2009
In her heart
"Ca n'a été que du bonheur pendant les jours passés ensemble, faut admettre que rien qu'à le regarder, j'étai occupée et que j'appréciais chaque i
nstant comme si il allait partir le lendemain. Je pense maintenant que je dois me retirer de cette histoire où je n'ai pas le premier role. J'aimerais croire qu'il existe sur terre un autre homme avec lequel je m'entendrai si bien, que je trouverai aussi beau, qui me donnera autant de plaisir sans même qu je le demande. Je regrette de ne pas l'avoir pris en photo, de ne pas avoir prélevé son parfum. De ne pas avoir volé son caleçon ou gardé un souvenir. Je regrette de ne pas l'avoir assez regardé, de ne pas lui avoir dit que je l'aimais. Je regrette une belle histoire dont je n'ai tellement pas vu venir la fin que je me dis qu'elle n'a peut etre pas existé".
nstant comme si il allait partir le lendemain. Je pense maintenant que je dois me retirer de cette histoire où je n'ai pas le premier role. J'aimerais croire qu'il existe sur terre un autre homme avec lequel je m'entendrai si bien, que je trouverai aussi beau, qui me donnera autant de plaisir sans même qu je le demande. Je regrette de ne pas l'avoir pris en photo, de ne pas avoir prélevé son parfum. De ne pas avoir volé son caleçon ou gardé un souvenir. Je regrette de ne pas l'avoir assez regardé, de ne pas lui avoir dit que je l'aimais. Je regrette une belle histoire dont je n'ai tellement pas vu venir la fin que je me dis qu'elle n'a peut etre pas existé".
samedi 21 mars 2009
Volontaire

"Les premières années, après le viol, surprise pénible: les livres ne pourront rien pour moi. Ca ne m'était jamais arrivé. Quand, par exemple en 1984, je suis internée quelques mois, ma première réaction, en sortant a été de lire. Le pavillon des enfants fous, Vol au dessus d'un nid de coucou, Quand j'avais cinq ans je m'ai tué et les essais sur la psychatrie, l'internement, la surveillance, l'adolescence. Les livres étaient là, tenaient compagnie, rendaient la chose possible, dicible, partageable. Prison, maladie, maltraitance, drogue, abandons, déportations, tous les traumas ont leur littérature. Aucune femme après être passé par le viol n'avait eu recours aux mots pour en faire un sujet de romain. Rien' ni qui guide, ni qui accompagne. Ca se passait dans le symbolique. C'est extraordianaire qu'entre femmes on ne disent rien aux jeunes filles, pas le moindre passage de savoir, de consignes de survie, de conseils pratiques.
Rien."
vendredi 20 mars 2009
La nuit je mens.
Inscription à :
Articles (Atom)
